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    Anecotes et détails

     


    En raison de sa situation géographique privilégiée, Argentan deviendra un très important centre ferroviaire ; son dépôt comptera jusqu'à 120 machines. Dans la seconde moitié du XXème siècle, de nombreuses industries viendront s'installer sur la rive gauche de l'Orne.

    L'avenue de la Forêt Normande


    Tracée entre le boulevard Carnot et le rue du Beigle, l'avenue de la Forêt Normande fut inaugurée en août 1939, un mois avant la déclaration de guerre. Cette artère était destinée à assurer une liaison plus directe entre le centre ville et la gare SNCF.
    L'inauguration devait avoir lieu sous la présidence d'Edouard Herriot, à l'époque Ministre de l'Instruction Publique. La municipalité a donc décidé de lui rendre hommage en donnant à cette avenue le nom d'une de ses œuvres, consacrée précisément à notre région : " La Forêt Normande ".


    La place des Trois Croix


    La place des Trois Croix était autrefois un simple carrefour à cinq directions : Paris, Trun, rue des Petits Fossés, rue de la République, et rue Aristide Briand. Jusqu'en 1944 une colonne de pierre se trouvait en son centre, avec au sommet trois petites croix de fer.
    Agrandi, avec un rond point central, le carrefour est devenu une place, et garde en son nom le souvenir des Trois Croix. D'autres sources historiques évoquent la présence de trois croix de pierre à l'entrée de la route de Paris, que l'on aurait supprimées en 1771 et remplacées par la colonne détruite en 1944.


    La place du Marchand


    La place du marchand est desservie par la rue Aristide Briand. Elle fut ouverte en 1945, en application du plan de reconstruction et d'urbanisme, puis dénommée par le Conseil Municipal du 17 octobre 1958.
    Son nom est issu d'une légende ancienne. Celle-ci raconte qu'un marchand perdu en forêt de Gouffern et menacé par des voleurs aurait retrouvé son chemin grâce au son des cloches de l'église de St-Germain. Reconnaissant, il fit la promesse d'offrir une grosse cloche à l'église. La tradition veut que l'on sonne cette cloche à chaque veille de foire.


    La rue de la Noë


    La rue de la Noë s'étend du boulevard du Général de Gaulle jusqu'à la rue de l'Abbaye. Elle tire son nom du Moulin de la Noë, vers lequel elle conduisait. Une Noë est une terre humide. Le mot vient d'un terme celtique latinisé : Noa. Jusqu'en 1944, la rue de la Noë partait de la rue des Moulins ; le tronçon entre le boulevard du Général de Gaulle et la rue des Moulins a été ouvert en application du plan de reconstruction et d'urbanisme de 1945.


    La rue des Fossés Tannarés


    La rue des Fossés Tannarés, située entre le rue du Beigle et la rue de la Forêt Normande, figure au plan visuel dès 1755, et au plan cadastral de 1827. Son tracé, à proximité de la ruelle des Tanneurs, débouche sur les Fossés Tannarés aujourd'hui disparus. Ce quartier regroupait donc les activités de la tannerie, jadis florissante à Argentan.


    La rue des Moulins


    La rue des Moulins se trouve entre la rue Charlotte Corday et la rue de Montreuil. Avant le percement de la rue Charlotte Corday (1945), de l'avenue de la Forêt Normande (1939) et du Quai St Louis (1945), la rue des Moulins était le seul accès au Moulins d'Orion.
    Jusqu'en 1944, la rue de la Noë partait de la rue des Moulins pour desservir le Moulin de la Noë. C'est sans doute ce qui explique le pluriel de " Moulins ", celui d'Orion étant désormais seul au bout de cette rue.


    La rue Dinda


    La rue Dinda, qui commence rue Saint Martin et aboutit rue au juifs, figure dans un premier temps sans nom au plan cadastral de 1827, puis sous le nom de " Daïda " sur le plan visuel de Bouglier Desfontaine.
    C'est probablement la déformation de ce nom initial qui est à l'origine de l'appellation actuelle. Jean Daïda était Frère de l'Hôtel Dieu en 1435. Il légua à l'hospice St Thomas une partie de sa fortune et son mobilier dont on possède l'inventaire.


    La rue du Beigle


    La rue du Beigle, qui relie la rue des Moulins à la rue de la Chaussée, figure au cadastre de 1827 sous cette appellation. Elle occuperait l'emplacement des anciens fossés ce qui explique l'origine de son nom . En terme de fortifications, le Baile est une enceinte avancée. Le mot aurait évolué et serait devenu Beille puis Beigle.


    La rue du Tramway


    La rue du Tramway est située entre l'avenue de la 2ème D.B. et la rue du Commerce elle fut dénommée le 22 juin 1978.
    Il existait jusqu'en 1944 un petit chemin de fer d'intérêt local à voie métrique allant de Trun à Carrouges en passant par Argentan, qu'on appelait communément le tramway. La halle à marchandises et le dépôt des locomotives ainsi que l'atelier de réparation se trouvaient sur le terrain où les services de l'équipement sont implantés.
    Au Carrefour St Jacques, un aiguillage avec un embranchement empruntant le boulevard Carnot permettait au petit train d'aborder la place de la gare afin d'y déposer les voyageurs.


    La rue Fernand Léger


    La rue Fernand Léger commence au niveau de la rue Jeanne d'Arc et va jusqu'à la rue des Capucins. Elle porte le nom de Fernand Léger en hommage à ce célèbre peintre, né à Argentan. La maison de sa mère existe encore, rue des Jacobins. Son œuvre est caractérisée par des dessins géométriques, des couleurs vives et contrastées, des mosaïques, des céramiques et des vitraux. Fernand Léger est le chantre des constructeurs, ouvriers et savants.


    La rue Jacques Gabriel


    Reliant la rue Jeanne d'Arc à la rue des Capucins, la rue Jacques Gabriel était à l'origine un chemin de Cayenne. Elle fut aménagée en voie urbaine lors de l'extension est de la ville, vers 1955.
    Le nom de Jacques Gabriel lui fut attribué en souvenir d'un architecte né à Argentan. De 1568 à 1608, Jacques Gabriel travaille au cœur de l'église St Germain et dirige la restauration de l'église St Martin. Son petit fils, un autre Jacques Gabriel, architecte lui aussi mais à la cour du Roi, qui travailla à la construction de la place de la concorde, du château de Compiègne, de l'opéra de Versailles et du Petit Trianon.


    La rue Papegaux


    La rue Papegaux relie la place du Docteur Couinaud à la rue Ferdinand Buisson. Elle s'est aussi nommée rue du Pas des Gaux au cadastre de 1827. Elle reprend son véritable nom par délibération du Conseil Municipal de 1897.
    C'est au XVIIème siècle que cette rue prit le nom de Papegaux. On appelait papegauts ou papeguays les perroquets au Moyen-Age. Henri IV autorisa en 1609 un jeu d'adresse qui consistait à abattre un papeguay, placé au sommet d'un mât, sous la surveillance d'un capitaine d'arquebusiers. Celui qui " abattait légitimement " la cible était exempté d'impôt l'année suivante. Un vainqueur a vraisemblablement habité cette rue.



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